La CFDT 22 demande que la reprise soit décalée au 18 mai et demande audience au Préfet des Côtes d'Armor

Publié le 06/05/2020

Une reprise progressive, accompagnée par le dialogue social, qui permette à tous les personnels concernés (dans l'école et autour de l'école) de pouvoir travailler dans un cadre le plus sécurisé possible et de s'acquitter au mieux de leur mission éducative.

La CFDT des Côtes d’Armor ainsi que ses représentants dans les champs professionnels directement impliqués dans la reprise de l’école (enseignement public, enseignement privé, collectivités territoriales et Transports) s’inquiètent des moyens humains et matériels mis en œuvre pour permettre l’accueil des enfants dans des conditions de sécurité satisfaisantes pour les enfants eux-mêmes et les personnels (enseignants, agents communaux, personnels des structures post et péri-éducatives et des transports).

 

C’est la raison pour laquelle la CFDT demande que la reprise soit décalée au 18 mai afin de se donner le temps nécessaire pour réunir, pour organiser et mettre en place les moyens humains et matériels suffisants qui permettront aux écoles de remplir leur mission éducative dans le respect des contraintes imposées par la pandémie. A cette fin, elle demande une audience en urgence à Monsieur le Préfet des Côtes d’Armor.

 

Dans ces différents métiers dans et autour de l’école, la CFDT entend la nécessité de relancer l’économie afin de préserver les emplois à terme en permettant aux parents de reprendre en partie l’exercice de leur activité dans cette période de déconfinement. Pour cela, elle demande instamment que des garanties fermes soient données afin que chaque école, chaque établissement dispose du matériel de protection nécessaire (masques, gel, …) et aussi de moyens humains (dédoublement des classes, cours à la maison, nettoyage répété du matériel et des locaux,…) avant que la reprise soit effective. La CFDT demande aussi que le protocole prévu par l’Education Nationale concerne les structures post et péri-éducatives et les personnels concernés.

 

Concernant les transports scolaires et urbains utilisés, elle demande la mise en place et le respect d’un protocole clair avec les moyens humains et matériels (encadrement des enfants et protection des chauffeurs) pour la sécurité de tous.