120 délégués réunis pour agir face à la crise

Publié le 04/12/2012 à 13H55
Plus de 120 militants bretons se sont donnés rendez vous le vendredi 11 décembre à Lorient pour une journée de travail. Le thème de la journée « Face à la crise, la CFDT agit avec vous ».
120 délégués réunis pour agir face à la crise
120 délégués réunis pour agir face à la crise
Plus de 120 militants bretons se sont donnés rendez vous le vendredi 11 décembre à Lorient pour une journée de travail. Le thème de la journée « Face à la crise, la CFDT agit avec vous ».

Basée sur les témoignages de délégués confrontés à des réalités sociales difficiles, plan sociaux, restructurations, fermetures de longue durée ou menace d’arrêt d’activité, cette journée a permis de vérifier l’impact de l’organisation mis en place par la CFDT Bretagne.

L’occasion pour Louis Baron, secrétaire général de l’URI CFDT Bretagne, de rappeler le dispositif CFDT. « L’idée est de ne pas laisser un militant seul face aux difficultés. On propose un  syndicalisme d’action. Il faut préparer les militants et se donner des moyens. Pour cela nous allons bientôt avoir des chargés de missions qui assisteront les délégués dans les entreprises. Il est nécessaire de mettre en place une complémentarité entre toutes nos structures CFDT. C’est l’esprit de l‘Union Régionale »

 

Anousheh Karvar, secrétaire nationale confédérale, participait à la journée. « On peut avoir des motifs de fierté. Les salariés et leurs représentants sont les meilleurs défenseurs de l’entreprise. On est inventif, retors et on sait s’adapter. Les services publics reconnaissent le caractère de mission de service public des actions menées par la CFDT. Notre prise en charge du travail précaire doit se préciser, quelle action face aux licenciements que l’on ne voit pas dans le TPE (départs volontaires, licenciements collectifs déguisés en rupture conventionnelle) ? » Elle concluait la journée en apportant son soutien aux équipes tout en rappelant «Nous ne sommes pour rien dans la situation économique, nous devons être vigilants car la reprise économique va être faible et elle ne va pas créer d’emplois.»